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Le nombre d'incidents violents et d'abus à l'encontre du personnel de vente a explosé au cours des deux dernières années. Les statistiques choquantes enregistrées dans les magasins ont obligé les entreprises à repenser la manière dont elles protègent leur personnel et à trouver de nouveaux moyens de désamorcer les situations abusives, voire parfois violentes, sans avoir recours à une présence permanente des forces de l'ordre ou de la sécurité.

Afin de limiter les scènes conflictuelles, les caméras corporelles sont devenues plus populaires en tant qu'outil permettant d'améliorer la sécurité et la sûreté globales. Cependant, la présence de ces petites caméras frontales portées sur les uniformes des employés des magasins a suscité des inquiétudes et, inévitablement, des malentendus.

10 mythes sur les caméras corporelles démystifiés !

Mythe n° 1 : les caméras corporelles servent à surveiller les employés et à suivre leurs mouvements.

Réalité : les caméras corporelles sont principalement conçues pour renforcer la sécurité dans les environnements commerciaux. Elles sont équipées d'un simple interrupteur marche/arrêt, qui n'est activé par l'utilisateur que lorsqu'il estime nécessaire d'enregistrer une situation, et qui reste éteint jusqu'à ce moment-là. Les images peuvent être utilisées pour enquêter plus en détail sur des incidents, mais il est important de rappeler que les caméras sont là pour assurer la sécurité des employés et aider à désamorcer les situations tendues.

En enregistrant les incidents d'agression ou de harcèlement de la part des clients, le personnel peut prendre des mesures pour créer un environnement de travail plus sûr pour lui-même et ses collègues.

Mythe n° 2 : la batterie ne tiendra pas toute la durée du service, il faudra la changer plusieurs fois.

Réalité : la R1 est conçue pour être utilisée pendant toute la durée du service. Elle peut enregistrer jusqu'à 10 heures de vidéo avec une seule charge, ce qui évite aux équipes de devoir changer constamment d'appareil en cours de service. Le simple fait d'avoir l'écran de la caméra sans enregistrer a un effet dissuasif important, ce qui permet d'optimiser l'utilisation de la batterie en n'enregistrant que lorsque cela est absolument nécessaire. La R1 comprend également une mémoire tampon pré-enregistrée personnalisable pouvant aller jusqu'à 2 minutes, ce qui vous permet de capturer des informations cruciales sans avoir à laisser la caméra enregistrer en continu.

Mythe n° 3 : les caméras corporelles sont toujours allumées et enregistrent en permanence.

Réalité : dans les déploiements dans le commerce de détail, l'enregistrement est déclenché par l'utilisateur - il s'agit d'une action délibérée visant à commencer à capturer ce qui se passe au moment opportun. Avec la R1, cette conception « à démarrage instantané » est associée à une mémoire tampon de pré-enregistrement pouvant aller jusqu'à 2 minutes, ce qui permet de ne pas manquer les moments qui précèdent l'activation. Vous avez ainsi l'assurance de disposer du contexte sans que la caméra ait besoin d'enregistrer en permanence.

Mythe n° 4 : les caméras corporelles servent à protéger les biens, et non le bien-être des employés.

Réalité : Les détaillants investissent dans les caméras-piétons principalement pour protéger les personnes, car les comportements agressifs, les vols et les incidents violents restent des préoccupations significatives dans la vie quotidienne. Le bilan statistique Insécurité et délinquance 2024, publié par le Service statistique ministériel de la sécurité intérieure du Ministère de l’Intérieur, montre que les infractions enregistrées, y compris les vols et les atteintes aux biens, restent à des niveaux élevés dans de nombreuses zones urbaines - soulignant une pression persistante sur les commerces et leurs employés confrontés à ces risques. (mobile.interieur.gouv.fr)

Dans ce contexte, les commerces font face à des pertes importantes liées aux vols et à des exigences accrues en matière de sécurité, ce qui explique pourquoi les solutions centrées sur la protection des personnes - comme les caméras corporelles - sont de plus en plus adoptées.

Les commerçants recherchent des outils qui contribuent à désamorcer les comportements, renforcent la confiance du personnel et fournissent des preuves claires lorsque des incidents dépassent les limites acceptables.

Mythe n° 5 : les caméras corporelles dans le commerce de détail constituent une atteinte à la vie privée.

Réalité : les caméras corporelles sont conçues pour être visibles (sur l'uniforme) et utilisées de manière contrôlée. Elles sont généralement activées en réponse à un comportement, avec des politiques opérationnelles claires concernant le moment où elles doivent enregistrer.

Lorsque la pré-enregistrement est activé, la R1 peut capturer jusqu'à 2 minutes avant l'activation de l'enregistrement, ce qui permet de ne pas manquer les interactions cruciales. Elle est personnalisable afin que les détaillants puissent la configurer en fonction de leur approche en matière de confidentialité et de leur modèle opérationnel. L'objectif est d'enregistrer de manière ciblée pour des raisons de sécurité et de responsabilité, et non de surveiller en permanence.

Mythe n° 6 : les données collectées par les caméras corporelles ne sont pas sécurisées.

Réalité : les images enregistrées par la caméra corporelle sont totalement sécurisées et stockées à distance. Si une caméra est volée, elle est immédiatement rendue inutilisable. Tout ce qui est enregistré par la caméra corporelle est crypté en AES 256 bits (une spécification de cryptage établie par l'Institut national américain des normes et technologies) et n'est accessible qu'au personnel autorisé via DEMS 360 (le logiciel de gestion des preuves numériques de Reveal). En suivant les meilleures pratiques en matière de sécurité et de confidentialité des données, les détaillants peuvent s'assurer que leur utilisation des caméras corporelles est à la fois efficace et responsable.

Mythe n° 7 : les caméras corporelles sont utilisées pour surveiller et contrôler le comportement des employés.

Réalité : la caméra corporelle ne peut être allumée ou éteinte que par l'employé qui la porte. La caméra ne peut pas suivre votre position et ne peut pas être allumée à distance. Cela signifie que les vendeurs ont le contrôle total sur le moment et l'endroit où ils allument leur caméra.

Si un employé de magasin choisit de ne pas allumer sa caméra, celle-ci ne peut rien enregistrer. Cela signifie que leur vie privée est protégée lorsqu'ils doivent parler à leurs collègues et prendre des pauses repas ou des pauses loin du magasin.

L'objectif de la caméra corporelle n'est pas de surveiller ou de contrôler le comportement des employés, mais de leur fournir un outil qui les aide à se sentir plus confiants, plus en sécurité et plus aptes à désamorcer les situations tendues.

Mythe n° 8 : les caméras corporelles créent un climat de suspicion et de méfiance entre les clients et les employés du magasin.

Réalité : Tout le monde souhaite pouvoir faire ses achats dans un environnement sûr et agréable, avec un personnel aimable, serviable et compétent. La caméra corporelle permet au personnel du magasin de rassurer les clients en leur garantissant que les comportements abusifs et menaçants ne seront pas tolérés. Les clients se sentent plus en sécurité en sachant qu'un employé peut activer une caméra corporelle pour enregistrer un incident qui les préoccupe.

Les caméras corporelles peuvent contribuer à instaurer la confiance entre les clients et les employés du magasin en garantissant un compte rendu précis de leurs interactions.

Mythe n° 9 : l'argent utilisé pour acheter et déployer des caméras corporelles pourrait être mieux dépensé dans d'autres domaines de l'activité du détaillant.

Réalité : les entreprises sont confrontées à des choix difficiles. Les magasins qui ne sont pas en mesure de faire face à l'augmentation des coûts liés à la criminalité doivent licencier du personnel et fermer, ce qui a un impact sur l'économie locale et les chiffres du chômage.

Un magasin qui équipe ses employés de caméras corporelles a un avantage sur ceux qui ne le font pas. Le recours à des services de sécurité privés peut être coûteux, tandis que les caméras corporelles portées par le personnel de vente offrent une solution alternative et économique pour désamorcer les conflits.

Mythe n° 10 : les caméras corporelles n'enregistrent pas le son et ne peuvent pas être utilisées devant un tribunal.

Réalité : toutes les caméras corporelles Reveal sont capables d'enregistrer à la fois la vidéo et le son. Cela permet d'obtenir un compte rendu complet et précis des échanges entre le porteur et les autres personnes impliquées.

Les fichiers vidéo et audio enregistrés peuvent être utilisés à des fins légales par le personnel autorisé et les forces de l'ordre, et peuvent servir de preuves devant un tribunal. Les preuves fournies par les caméras corporelles peuvent régulièrement aider à poursuivre les personnes qui ont enfreint la loi et à dissuader la criminalité dans le commerce de détail. Cela donne aux employés du commerce de détail l'assurance que les comportements agressifs et abusifs ne seront pas tolérés et que leur sécurité est primordiale.